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Publié par Pauline Lisowski

Ce moi-ci, le hall d'entrée de l'école nationale supérieure de la nature et du paysage, accueille le travail de Valérie Graftieaux, qui se place,  "dans la continuité du cabinet de curiosités du XVIIIe siècle". Ses oeuvres parlent des notions d'origine, de liens, de filiations. Elle travaille la photographie par série, ce qui lui permet de tisser des liens entre les différentes images produites. Ses travaux photographiques et de dessins oscillent entre représentation botanique et abstraction du fait qu'elle s'intéresse aux sujets des racines, des rhizomes et des nids. Elle se plait à jouer des hasards des formes : Elle a, à ce titre, réalisé une série de photographies de l'intérieur de bol de thé (voir photo ci-contre), et on y voit apparaître des cartographies. Ses photographies de racines et de graines peuvent évoquer l'identité, l'origine et les réseaux, thèmes chers à l'artiste. Elle présente également la série des Couteaux paysages ( "comme si le couteau avait tranché un paysage")... Ses aquarelles et gravures jouent aussi sur la thèmatique des réseaux, des entrelacs, et sont en positif et négatif. Elle réussi à nous faire plonger dans de l'infiniment petit à de l'infiniment grand.

Cette exposition permet de comprendre comment d'un infime élèment naturel , où d'un instant fugace, on peut capter du paysage.

Une très belle exposition, à découvrir à l'école nationale supérieure de la nature et du paysage de Blois

Jusqu'au 8 juillet

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